Le dossier du canapé. Le haut d’une armoire. Une étagère qui, techniquement, n’était absolument pas destinée à accueillir un chat.
Dès qu’il existe un point en hauteur dans une pièce, il y a de fortes chances qu’un chat finisse par le trouver.
Et ce comportement n’a rien d’un simple goût pour les endroits compliqués d’accès.
Pour un chat, prendre de la hauteur permet d’observer, de se sentir en sécurité, de se reposer et d’organiser autrement son territoire.
Alors pourquoi nos chats semblent-ils parfois considérer que le meilleur endroit de la maison se trouve à 1,80 m du sol ?
En hauteur, le chat voit avant d’être vu
Pour comprendre cet attrait, il faut commencer par regarder une pièce comme un chat.
Au sol, son champ de vision est rapidement interrompu par les meubles, les personnes qui circulent et les autres animaux.
Quelques dizaines de centimètres plus haut, la situation change.
Depuis une plateforme, le haut d’un meuble ou un arbre à chat, il peut surveiller une plus grande partie de son environnement sans avoir besoin de se déplacer.
Il voit qui entre dans la pièce.
Il repère les mouvements.
Il peut observer sans nécessairement participer.
En résumé, il garde un œil sur tout le monde tout en ayant l’impression que personne ne s’occupe de lui.
Une organisation assez efficace, finalement.
La hauteur peut devenir un refuge
Un espace en hauteur n’est pas seulement un poste d’observation.
Il peut également servir de lieu de retrait.
Dans une maison, beaucoup de choses se passent au niveau du sol : passages, aspirateur, enfants, visiteurs, autres animaux…
Pouvoir rejoindre un endroit plus calme permet au chat de s’éloigner temporairement de ces sollicitations.
C’est particulièrement intéressant lorsqu’il peut choisir lui-même d’y aller et d’en repartir.
Un hamac mural, une niche ou une plateforme suffisamment confortable peut ainsi devenir un véritable espace de repos.
Il n’est pas forcément en train de fuir quelque chose.
Parfois, il souhaite simplement être tranquille.
Nous connaissons assez bien le concept.
Un territoire ne se mesure pas uniquement en mètres carrés
Lorsque nous regardons une pièce, nous avons tendance à penser en surface au sol.
Un chat, beaucoup moins.
Pour lui, une pièce de 20 m² ne se limite pas à ses 20 m².
Il y a le sol, bien sûr.
Mais aussi le canapé, les meubles, les rebords, les étagères et tous les niveaux intermédiaires auxquels il peut accéder.
Ajouter de la hauteur revient donc, d’une certaine manière, à agrandir son territoire sans agrandir la maison.
C’est l’un des grands intérêts des aménagements verticaux.
Un mur jusque-là inutilisé peut devenir une nouvelle zone d’exploration, d’observation ou de repos.
Et dans un petit appartement, cette dimension prend encore plus de sens.
Vous ne pouvez peut-être pas pousser les murs.
Votre chat, lui, peut les escalader.
Grimper fait aussi partie de ses comportements naturels
Le chat domestique conserve un répertoire comportemental qui ne commence évidemment pas à la porte de notre salon.
Explorer, grimper, observer, se cacher, griffer ou rechercher différentes positions dans son environnement font partie des comportements qu’il doit pouvoir exprimer.
Un environnement intéressant ne consiste donc pas uniquement à disposer une gamelle, un couchage et quelques jouets au sol.
Il peut proposer plusieurs façons d’occuper l’espace.
Une marche permet de grimper.
Une plateforme permet d’observer.
Un griffoir permet de marquer et de s’étirer.
Une niche offre davantage de retrait.
Un hamac permet de se reposer.
Ce sont ces différentes possibilités qui rendent l’environnement plus riche.
Pourquoi certains chats veulent-ils aller encore plus haut ?
Tous les chats n’ont pas exactement les mêmes préférences.
Certains semblent parfaitement heureux sur le dossier du canapé.
D’autres considèrent visiblement qu’une bibliothèque de deux mètres constitue un objectif personnel.
L’âge, la mobilité, le tempérament, les expériences passées et l’environnement peuvent influencer les endroits qu’un chat choisit.
C’est pourquoi la hauteur idéale n’existe pas.
L’objectif n’est pas nécessairement de lui permettre d’atteindre le plafond.
Il s’agit plutôt de lui proposer plusieurs niveaux et de regarder ceux qu’il utilise réellement.
Un chat peut adorer une plateforme située à un mètre du sol simplement parce qu’elle lui offre une excellente vue sur une fenêtre.
Un autre cherchera systématiquement le point le plus haut de la pièce.
Comme souvent avec les chats, ils n’ont pas lu le manuel.
La hauteur peut être particulièrement utile avec plusieurs chats
Lorsque plusieurs chats partagent un même intérieur, l’espace disponible devient encore plus important.
Et cet espace ne doit pas forcément être créé au sol.
Proposer différentes hauteurs peut permettre aux chats d’utiliser une même pièce sans être constamment au même niveau.
L’un peut se reposer sur une plateforme pendant qu’un autre reste sur le canapé. Un troisième peut préférer une niche plus éloignée.
Cette répartition offre davantage de choix.
Mais attention : un espace en hauteur doit rester facilement accessible et, autant que possible, ne pas devenir un piège.
Si un chat peut en bloquer un autre sur une plateforme dont il n’existe qu’une seule sortie, l’endroit perd une partie de son intérêt.
Dans un foyer avec plusieurs chats, plusieurs chemins d’accès ou de sortie peuvent donc être particulièrement utiles.
Une fenêtre + de la hauteur : le combo difficile à battre
Si votre chat passe des heures devant une fenêtre, ce n’est probablement pas pour admirer votre choix de rideaux.
Une fenêtre concentre énormément de stimulations : mouvements, oiseaux, passants, feuilles, bruits…
Installer un espace d’observation à proximité peut donc être particulièrement intéressant.
Une plateforme comme OLUX ou OLUX XL, par exemple, peut permettre de créer un poste d’observation sans occuper davantage d’espace au sol.
Le chat peut s’installer confortablement tout en profitant de ce qui se passe dehors.
Pour nous : une fenêtre.
Pour lui : plusieurs heures de programmation quotidienne.
Et dormir en hauteur ?
Un chat qui grimpe ne cherche pas nécessairement à faire de l’exercice.
Il peut simplement chercher son prochain endroit pour dormir.
Les chats apprécient généralement de disposer de plusieurs zones de repos, avec des caractéristiques différentes.
Certaines peuvent être ouvertes et offrir une vue dégagée. D’autres, plus enveloppantes, procurent davantage de retrait.
C’est pourquoi un parcours vertical peut parfaitement alterner une plateforme ouverte avec un hamac LIOR, une niche RUBIX ou une capsule.
Le chat choisit alors selon le moment.
Observer la pièce ?
Plateforme.
Dormir en paix ?
Hamac.
Disparaître mystérieusement pendant trois heures alors que vous l’avez appelé quinze fois ?
Niche.
Faut-il donc installer des choses partout sur les murs ?
Non.
Offrir de la verticalité ne signifie pas transformer chaque mur disponible en parcours géant.
Votre intérieur possède probablement déjà plusieurs hauteurs intéressantes.
Un arbre à chat peut suffire.
Une plateforme près d’une fenêtre aussi.
Quelques marches peuvent permettre d’accéder à un meuble déjà apprécié.
Et un parcours plus développé peut être intéressant pour un chat particulièrement actif ou pour exploiter une pièce autrement.
L’important est de regarder ce qui manque réellement dans son environnement.
Commencez par regarder où votre chat va déjà
Avant d’aménager quoi que ce soit, observez ses endroits préférés.
Il dort toujours sur le dossier du canapé ?
Il essaie régulièrement d’atteindre une étagère ?
Il passe son après-midi devant une fenêtre ?
Il cherche le haut des meubles lorsqu’il y a du monde ?
Ces habitudes donnent de précieux indices.
Plutôt que d’imaginer l’environnement que votre chat devrait aimer, vous pouvez partir de celui qu’il a déjà choisi.
Puis lui offrir une alternative plus confortable, plus accessible ou simplement mieux adaptée.
Chez CATSBY, arbres à chat, plateformes, marches, niches, hamacs et autres modules peuvent être utilisés indépendamment ou associés pour ajouter de nouveaux niveaux à son environnement.
Parce que pour un chat, une maison ne s’arrête pas au sol